
Régulation crypto : Le PDG de Coinbase défend le GENIUS Act face au lobbying bancaire
Coinbase défie les banques américaines en défendant le GENIUS Act, texte central de la régulation des stablecoins et de la finance numérique.

Coinbase défie les banques américaines en défendant le GENIUS Act, texte central de la régulation des stablecoins et de la finance numérique.

Le dossier suscite une vague de soutien dans la crypto, une pétition pour sa grâce présidentielle et une prise de parole inattendue de Donald Trump.

Le FMI indique que les négociations en vue de la vente du portefeuille Chivo, géré par l’État salvadorien, sont « bien avancées ». De son côté, le président Nayib Bukele affirme que son gouvernement ne cessera pas d’acheter du bitcoin.

La Banque de Russie a présenté un projet de réglementation qui pourrait ouvrir la porte aux investisseurs non qualifiés dans le marché crypto.

Des propositions en Arizona visent des exonérations fiscales sur les cryptomonnaies et des protections pour les opérateurs de nœuds blockchain. Certaines mesures devront être soumises au vote des électeurs en 2026.

À la suite de la confirmation de Michael Selig, David Sacks, responsable à la Maison Blanche, a déclaré que la SEC et la CFTC étaient prêtes à proposer des « directives réglementaires claires » pour les actifs numériques.

Binance aurait permis à un réseau de 13 comptes à haut risque de transférer 1,7 milliard de dollars en cryptomonnaies, dont 144 millions après son accord judiciaire avec les autorités américaines en 2023, selon le Financial Times.

L’introduction de l’euro numérique, qu’il soit utilisé en ligne ou hors ligne, constitue un changement majeur dans la manière dont l’Europe pourrait aborder sa souveraineté monétaire.

Des législateurs américains proposent une exonération fiscale pour les paiements en stablecoins jusqu’à 200 $ ainsi qu’une option de report pluriannuel pour les récompenses issues du staking et du minage de cryptos.

Terraform Labs a poursuivi Jump Trading et plusieurs de ses dirigeants pour 4 milliards de dollars, accusant la société d’avoir manipulé l’écosystème Terra et d’avoir illégalement profité de son effondrement, rapporte le Wall Street Journal.